Depuis quelques jours, les populations Brazzavilloise reprennent à vivre l’accumulation des ordures ménagères près de leurs habitations et sur les chaussées. Dans cet amas d’immondices aux odeurs nauséabondes, ces dernières appellent à une solution salvatrice.
Les artères de Brazzaville offrent un spectacle désolant. Vers l’arrêt Jardin, sur l’avenue de l’abattoir en allant au rond-point du château-d’eau à Makélékélé et après l’arrêt du château-d’eau, les chaussées se rétrécissent par l’accumulation des ordures ménagères.
Après une accalmie marquée par l’entrée en service de la société albayrak, la situation des ordures ménagères s’est encore détériorée avec le retour des tas d’immondices sur les artères principales de la capitale congolaise.
Outre l’odeur nauséabondes dégagée par ces ordures, les habitations sont envahies par des asticots. La situation est tellement critique que les populations attendent que les autorités prennent leur responsabilité pour dégager les routes. « Nous ne supportons plus ces odeurs. Avec les crises sociales où ira-t-on se soigner en cas de maladie pulmonaire due à ces odeurs. La fièvre typhoïde nous guette aussi. Il faut que les autorités prennent leur responsabilité », a dit un riverain de l’ex bar « Le B d’Or », a Makélékélé.
Pourtant les agents de la société albayrak sont visibles sur le terrain, mais la situation semble être au-dessus de leurs moyens.